Un gout de mort en bouche, voici le résumé d'une vie qui ne verra jamais ce que les autres appelle l'épanouissement personnel .Assis à un bureau, éclairé par une simple chandelle, je contemple la simplicité déconcertante et le calme réconfortant du noir qui est pour moi une couleur, un ami et ma vie. L es yeux encore rouge des dernières larmes tombé, ma peau gouttant encore saliné, je me demande pourquoi continuer cette vie qui me semble sans aucun but, seul un amour oublié d'un jeune homme emo déprimé et illusionniste. C'est amour ne fais que me rappelé combien la vie m'a rien donné, car chaque seconde passé me fait sentir un coup de marteau en pleine poitrine qui me déchire les pensé en me rappelant que par la vie je suis encore habité et que le pire n'est point passé. Les murs blancs de ma chambre qui selon moi trop petite pour habité toute la solitude que mon c½ur habite, me donne une légère nausée comme un animal qui serait mis en cage. Si seulement c'était ma seul prison, il y a aussi cet amont de chair et d'os qui me retienne sur cette terre maudite des dieux, cette machine bio-émotionnel qui fait de moi un mortel, un faible aux yeux des autres. Finalement ma prison qui me sert de chambre est mon jardin où je peux me permettre d'être moi-même, sans craindre les jugements et les coups des autres personnes qui m'entoure. Au fond de moi, je sais pourquoi je n'ai pas abandonné la vie, il y a cet ange qui veille sur moi elle s'appelle Jessica, mon c½ur en est pris d'amour à un point où je ne saurais effacer toutes c'est manières qui la rendent si belle dans mes pensées. Cette divinité aux yeux brun et au teint si pale a su faire, fondre l'épaisse couche de glace que j'avais péniblement installé autour de cette organe qui me servirait de c½ur, pour ensuite y entré et jamais en ressortir. Il y a des moments dans une vie où deux êtres se rencontrent et qu'aussitôt, comme une formule chimique, leur âme se mélange pour ensuite ne plus jamais vivre sans elle. J'ai vécu cette expérience avec cet ange qui porte sur ces ailes, ma pauvre carcasse. L'amour a bien des pouvoirs dont celui de me garder en vie. Sans elle, je me meurs comme un fleur qui aurait perdu son soleil. Mais bref, à quoi servent toutes ces belles phrase puisse qu'elle ne me connaît même pas, la réalité c'est que je suis un homme sans histoire, sans but, et sans avenir. Je suis invisible aux yeux des autres et même elle. Demain matin, quand commencera une autre malédiction de 24 heures, je retournerai dans cette ville de fou. Le c½ur plein de larme, les nerfs a bout de course et la gorge noué, je pose une tête beaucoup trop lourde pour son petit corps peu développé sur un oreiller qui jamais ne saura le libérer de c'est cauchemars.
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Bientôt, il sera 6h00, une heure qui comme chaque jour marque le commencement de mon malheur depuis près de 4 ans. C'est cette journée qui a fait basculer une vie qui était depuis le commencement trop fragile. Je me souviens encore de la douleur que j'ai ressentit quand son poing qui me semblait gigantesque à l'époque, à percuter mon pauvre visage innocent. Une douleur qui ne venait pas de mes muscles ou des mes os mais bien d'une dignité trop souvent bafoué car ce jour, je n'ai pas perdu de dents ou je n'ai pas été défiguré. Bien plus, j'si perdu ma dignité, mon honneur et ma fierté que chaque homme sur cette terre détiens au fond de lui. Durant les quelques minutes qu'on duré mon agression, j'ai cru voir le regard allumé de chacun autour de cette acte totalement gratuite comme si pour eux, ce spectacle était d'une normalité et d'une platitude déconcertante. Même qu'aujourd'hui, je ne comprends pas pourquoi aucune des c'est âme n'a posé une acte pour arrêté mon ravage. On aurait dit que parce que ce spectacle était sans conséquence pour eux, je ne valais pas la peine d'être. Depuis ce jour je rêve de ne plus vivre, je crois en vouloir autant à mon agresseur qu'à tous ces voyeurs qui ne veulent que du sensationnaliste à l'état pur. Mais bon, que puis-je faire, ma pauvre peine ne saurait atteindre leurs c½ur emplit d'un sentiment de supériorité. Depuis se jour, mon attitude a complètement changer le noir est rendu mon anonymat mais aussi mon style vestimentaire car oui je suis emo, cette crasse comme dirait une société conservatrice dans lequel je vie a tous les jours. Je ne suis pas dans la masse et je ne conviens pas au critère déjà établit donc je dois payer un prix qui selon moi est trop chèrement payé. Un style ne devrait représente que nous et non ce que les autres veulent bien nous faire être. Pour moi, ma rage et ma peine ne peuvent être exprimé que dans la noirceur de ce style qui ne discrimine personne. Quand à ma mère, elle préfère dire que je suis un ange blessé par une vie qui ne m'a pas donné la chance de grandir. Ma mère que dire sur cette femme qui
de ces entrailles ma donné une vie que je n'ai pas demandé, je lui en n'ai long voulu de m'avoir transmit la vie que je n'avais en tout point pas voulu mais aujourd'hui, j'ai compris combien ses larmes peuvent camoufler le monstre que je suis devenu a ses yeux de mère. En tant que vampire, je ne bu point une goutte de sang mais bien une énergie qui m'est vital pour continué ce chemin de croix beaucoup trop dur et long pour un anti-christ assumer. À ce jour, je me demande encore pourquoi je suis tombé dans cette famille qui sauf moi est d'une normalité du moins très bien établit alors que moi comme une goutte d'encre sur une feuille blanche, j'arrive à tous débalancé une fois de plus. Encore une fois, je m'encourage à poser un pied hors de ce lit qui pourrait me servir de maison pour un repos éternel devancé. Le plancher toujours aussi froid, me rappelant la sensation bizarre d'une âme quittant sa cage de vie. Ne détenant aucun gout, ni même ambition de commencer une journée qui pourrait bien être la dernière pour mon corps qui semble à mes yeux dessécher par la vie , qui est beaucoup trop vieux et à bout de souffle pour déposer un pied devant l'autre. Rien de cette vie, à l'exception de mon ange, ne me donne le courage de me lever car si ce n'était que de moi, dormir serais résumé le reste de ma vie.
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7h00, suis-je prêt à ouvrir cette porte qui me projettera dans les monde extérieur, je dois accepter que dans ce monde je suis victime de leur jugement et leur réflexion de vive voies. Derrière ce mur de plâtre se cache des monstres qui ne veulent que me faire du mal pour oublier le leur. Trop tard, le mécanisme est déjà ouvert par ma main qui pendant quelque seconde semblait ne plus m'appartenir, trahissant ma présence ma vue est alors frapper par une vision de ma très jeune s½ur pleurant à la table à manger. Je sais déjà pourquoi elle pleure et que mon beau-père ne m'adresse pas un regard, ils me voient déjà mort. Moi supposer membre de cette famille, a été rejeté de cette confrérie de sang parce qu'ils avaient honte de l'être a lequel j'étais devenu. Une soudaine envie de mourir me remplit le c½ur, un élan de rage me conquit le corps car je eux comprendre la réaction de ma s½ur qui a cause de son âge et de son amour familiale verse des larmes d'incompréhension mais venant d'un adulte qui devrait savoir le mal qu'il cause, je ne peux que vouloir foutre le camp en leur donnant ce qu'ils veulent. Ne comprennent-ils pas que ce n'est point un choix personnel d'agir de cette façon mais plutôt une façon de survivre à cette vie. Plutôt que de laisser mon regard sur cette déprimante scène, je choisis de me diriger vers le portique qui me semblait une fois de plus interminable. Je sens soudainement une main frôlé ma squelettique épaule, en me retournant, j'aperçus un visage remplit de larme aussi lourde que le béton, sans savoir qui était-ce. C'est trait ressemblait vaguement au mien sans en être totalement inspiré, je me souviens d'un coup, mon esprit avait-il déjà oublié le portrait de ma mère? Elle mit s'est deux mains sur mes tempes faisant une légère action pour incliner ma tête puis laissa tomber un doux et léger baiser sur mon front comme si elle voulait me dire qu'elle croyait encore en l'enfant que j'étais devenu a ses yeux. Sans savoir si cette la dernière image que j'aurais d'elle, je fermai les yeux et versa une larme aux contacts des deux pôles de mes yeux. Je sais à quel point elle m'aime mais je crois qu'ils ne comprennent pas combien le jugement de leur regard me fait une douleur et un chagrin indescriptible. Je me retourne face a cette porte qui me projettera dans un monde où je ne suis malheureusement pas le bienvenu. Juste à la vue du soleil, mon iris a beau rétrécir, je ne distingue rien d'un paysage qui n'est pas le mien, à mes yeux celui-ci semble aussi cadavérique que répugnant. À chaque pas que je pose sur cette terre qui me semble un tas de cendres, je réalise un peu plus combien je n'appartiens pas à ce monde fait de pensé prédéfinit où l'originalité n'est tuer que par la masse conservatrice d'une société trop sévère. Ces zombies auxquelles je ne m'identifie pas le moindre du monde, ne connaissent que les fondements pure d'un capitalisme trop bien implanté parmi notre société dites évoluer. J'avance les yeux vers le sol avec une attitude qui démontre aucun fermeté mais surtout aucun désir de connaître la personne qui vient de me heurté dans cette marre de corps sans âme, sans passion, sans amour bref sans vie que certain appelle la sortit des actionnaires. Au loin, je vois un cauchemar qui se rapproche à mesure que je mets un pied devant l'autre, mon école, mon carma, ma phobie qui me semble trop laide, trop farouche mais tout aussi trop proche. Son odeur me monte au nez, une senteur qui vous empreigne de la tête au pied sans jamais vous lâchez. Cette odeur est constituée d'une bonne dose d'arrogance car toutes ces jeunes âmes qui croient tout connaître d'une vie beaucoup trop facile car papa ou maman a toujours su couvrir leurs moindres erreurs. Vous, qui croyez que la vie vous a donner le droit de marcher sur la tête des autres comme si d'une manière quel contre vous auriez été béni, je vous souhaite de connaître une toute autre réalité comme celle d'un amour échoué, d'une vie qui s'est achevé ou même de souffrir en n'en perdre conscience comme tous ces gens que vous avez martyrisé. Voilà que j'arrive a ce bâtiment, qui pour moi a été confectionner a des fins de torture, il me semble sans aucune émotion ou vies a part celle d'une tristesse que personne ne serait en elle gardé. Je me retrouve devant ce tas de ferraille qui nous sert de porte, elle me semble colossale mais toute aussi inutile car nul besoin de représenté l'enfer de tel sorte. Soudainement, mes pas semblent plus légers comme si j'étais porté, je jette un coup d'½il près de moi, c'est alors que je retrouve mon ange. Assis dos à un mur qui semble retenir celui-ci par une droiture exemplaire, c'est yeux semble chercher quelque chose à l'horizon c'est peut-être qu'elle recherche le bien en chaque personne ou juste sa dernière injection d'héroïne qui paralyse ses pensées. Ne pouvant que l'observer, je n'ai pu vois sa soit disant tendre moitié qui ne faisait que dévisager mon pauvre visage attristé de voir mon ange en train de mourir de cette façon, chaque injection lui prenait un peu de ce que j'appelais le liquide de dieux. Je continuai mon chemin avec un léger signe de soumission face a c'est être qui croyait l'avoir comme une propriété. En entrant dans cette école pourrit je remarquai un amoncellement de gens qui déborde de cruauté envers les autres. J'avançai d'un pas lourd et incertain comme un animal qui se sentait traqué, mais trop tard j'ai compris. Ils sont la pour s'amuser à me ruer de coup, comme si par un plaisir que je ne réussis à expliquer, il y avait un intérêt quel contre a blesser les gens. Un premier coup au visage m'est porté mais il m'en faut beaucoup plus maintenant pour me faire succomber à l'apesanteur. Puis d'un élan de rage et de complicité, ils se mettent à me frapper de haut jusqu'au bas de mon corps, avoir abusé des enfants ou avoir battu une personne âgé, je n'ai pas plus copris cette acte gratuite. À travers les coups, les poids et les pieds, je crois avoir aperçu une larme sur le visage de mon ange comme si impuissante, elle aurait vu son amour perdre son âme et sa digité par des coups trop forts, trop nombreux et juste trop gratuit. Me voici donc laisser pour mort dans un corridor, les gens passent a coté de moi sans regarder comme si j'étais un déchet trop imposant a déplacer. Je crois avoir resté allongé a cette endroit peut-être 5 a 10 minute sans bougé quand je sentis sa légère présence, elle me tendit la main avec un bout de papier puis du bout de ses ailes d'ange, elle repartit a son court qui ne l'intéressait probablement pas. D'une main en sueur et tremblante, je dépliai le papier qui me paraissait parfumer, d'une écriture féminine et parfaite était écrite une énigme, <d'un ciel étoilé est tombé, est-ce un cadeau donné ou un déchet de l'enfer rejeter>. Sur cette phrase, ma penser ne pouvait s'arrêté ou même en venir à une réponse qui pourrait paraître sensé. Cette fille pour qui jamais je n'avais hérité un regard ou même un sourire, m'envoie cette phrase comme si de moi elle avait tout deviné. Je me décidai à lever ce tas de déchet qui sert de moyen de transport a cette âme qui déjà à trop souvent souffert de cette vie, que je me rappelai où étais-je. J'étais en retard à ce cours qui de toute façon ne faisait que déblatérai des phrases déjà toute conçus par un livre. D'un pas lourd et paresseux, je me rendis a ce local remplit d'être qui me méprisait et me regardais d'un ½il si supérieur qu'il me donnait le vertige d'une gêne trop souvent camoufler mais trop peu partit au fil des années. Je repense encore a cette ange descendu du ciel qui ne fait que faire fondre chaque petites cellule de mon cerveau tellement elle creuse ce qui me sert d'intellect. Sa beauté qui a comme prénom la douceur me rappelle un doux lever de soleil près d'une mère si déchainé. Je pose ce lourd fardeau sur une chaise question de reprendre le peu d'esprit que mon âme a acquis, quand d'un coup je compris, il y avait cette phrase de marqué sur un mur près de l'école dans les bois comme un sorte de graffiti. Je ne pourrais expliquer la certitude qui remplit mon c½ur mais d'un élan je suis partit a courir. Abandonnant le cour, filant non pas à la vitesse de la lumière mais bien celle de l'amour et quand je suis arriver sur place, elle était assis près d'un saule pleureur. Elle me semblait si magnifique comme si elle attendait qu'un ange vienne la chercher. Elle me regarda et dit : je vois dans tes yeux le même amour qui se gouffre au fond de mon c½ur mais je ne puis continuer cette vie, veut-tu mettre fin a tes jours avec moi? Elle me montra deux seringue plein de substances blanchâtre, probablement un fix que n'y elle, n'y moi ne serais prendre sans faire une overdose. Je posai mon corps contre le sien comme si toute la pression venait de tomber d'un seul coup elle prit mon bras je pris le sien, les deux seringue installé, un doux baiser et les seringue était déjà vide. Nos lèvres moururent l'une contre l'autre pour l'éternité.........................................